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 Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]

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Anne-Lise Perran

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MessageSujet: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Mer 16 Juil - 12:38

Quatre mois. Quatre mois que nous étions désormais ensemble, que nous vivions quasiment ensemble. Cette relation libre que nous avions mis en place lors de nos retrouvailles ne semblait plus d'actualité, et même tout à fait dérisoire. Je croyais qu'il ne me comblerait pas, que notre histoire n'en arriverait pas là, que je me lasserai bien. Et pourtant, tout était allé si vite. J'avais retrouvé cette passion et ce dynamisme qui nous animaient les premiers jours. Il n'avait pas changé, ou alors avions-nous changé d'une façon qui nous rapprochait encore plus. Je me sentais être sienne comme je n'avais jamais voulu l'être pour personne. Je désirais être sienne encore et toujours... Peut-être pour la vie ? Mais je ne voulais pas m'avancer. Cela ne faisait que quatre mois, après tout, et nous avons encore du temps devant nous. Nous sommes encore jeunes. Je sais que nous ne sommes pas encore prêt à nous engager dans une relation qui signifierait mariage et enfants... Non, je veux profiter du temps présent, des instants que la vie m'offre à ses côtés. Que demander de plus ? Il est charmant, élégant et toujours aussi aimable. Il a ce sourire qui me fera toujours craquer, cette peau toujours aussi douce dont je me lasserai jamais. Je ne me lasserai jamais de lui. Jamais.

Pour nos quatre mois, il m'a fait une surprise. Une surprise dont je ne m'attendais absolument pas. Un voyage ! Bon, certes, un voyage professionnel avant tout. Mais il m'a proposé de l'accompagner. N'est-ce pas une preuve de son attachement et de ses sentiments ? Il m'emmène. Il m'emmène avec lui à Dubaï. À Dubaï ! Nous partons dans quelques heures et l'excitation est au plus haut point. Je n'arrive pas à me contrôler, et j'ai l'impression d'être une petite fille de cinq ans qui attend impatiemment ses cadeaux pour Noël. Un voyage à Dubaï ! Oh certes, ce n'est pas la ville la plus sauvage qu'il puisse exister, et je me doute que l'on puisse y faire du canyoning. Mais c'est une ville pleine de ressources qui satisfera très certainement la grande sportive que je suis ! Je pourrai également prendre le temps de visiter, même si elle est une ville extrêmement moderne.
J'espérais que ce voyage nous rapprocherait malgré son travail. Il sera sans doute très pris et peu présent. Je songeais qu'il serait tout de même là, et que je ne serai pas seule à visiter. Visiter. J'allais enfin pouvoir sortir de mon rôle de guide qui me collait à la peau, et me laissais aller au gré de mes envies. Je prendrais sûrement un malin plaisir à critiquer (gentiment bien sûr) ces guides qui ne savent rien y faire. Oui, cela fait partie de moi, un peu prétentieuse et pensant faire mieux que certains autres. Faute avouée à moitié pardonnée, non ?

J'ai hâte. Plus que quelques heures avant de prendre l'avion. En bon chef d'entreprise que Ethan était, il avait vérifié plusieurs fois si nous avions bien tout, et que tout était à sa place. Ordonné et minutieux, c'est ce que j'aimais chez lui. Même s'il laissait parfois place à l'inconnu et à l'imprévu, il gardait toujours une part de contrôle. C'était son petit côté maniaque. Et si cela pouvait déplaire à certains et à certaines, de mon côté cela me rassurait. Il avait un cadre de vie, et une vie saine. Il ne se laissait pas embarqué par des envies qui pouvaient l'emmener à la dérive. Il adoptait un chemin de vie correspondant au mien. Et très rapidement, je compris que ce voyage serait l'un de plus beaux de toute ma vie.
Bien que je profiterai de la ville seule, je savais qu'il ferait en sorte de se libérer le plus rapidement possible afin de passer du temps en ma compagnie. Je le retrouverai sûrement le soir, et il m'inviterait sûrement à dîner. Comme je le connais, pou se faire pardonner de son absence, il m'offrirait des fleurs ou je ne sais quel autre cadeau. Depuis que nous étions ensemble, j'étais couverte de présents multiples. Entre les bijoux, les vêtements, les fleurs. Mon appartement ressemblait à un vrai jardin, j'en avais de partout ! Et je ne savais même plus où ranger toutes les robes et autres vêtements qu'il m'avait acheté. Mon armoire était pleine à craquer ! J'avais parfois la sensation qu'il en faisait un peu trop, et je craignais d'en profiter à outrance.

Je m'approchais lentement de lui. J'arrivais derrière lui, et l'enlaçais avec sensualité. Nous étions sur le départ. Un taxi venait nous chercher à mon appartement dans moins de dix minutes. D'humeur taquine, je ne pus m'empêcher d'attiser son envie. Ainsi posais-je mes mains sur son torse avant de les faire couler sur son ventre, tel le premier soir de nos retrouvailles. Je savais parfaitement que ce touché raviverait en lui ce souvenir, et le désir qu'il avait ressenti pour moi, à cet instant.
Je cherchais à l'exciter avant le départ, et je l'assumais totalement.

- Notre taxi va arriver d'une minute à l'autre, cœur... lui murmurais-je, d'une voix suave.

Je glissais une main dans son pantalon et boxer, et observais ses réactions...


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Ethan Mickaelson
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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Mer 16 Juil - 15:30

Dubaï, bienvenue dans le désert du réel.
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Quatre mois qu'Annie et moi sommes désormais ensemble. Quatre mois que je n'ai pas vu passer et qui me comblent auprès d'elle comme je ne l'ai jamais été auprès de personne. Je n'ai jamais été d'humeur aussi tendre, enthousiaste et romantique que depuis que je l'ai retrouvée. Même au boulot, on dit de moi que je suis visiblement un autre homme. Ce qui ne m'empêche pas d'assurer comme à mon habitude mais avec cet enthousiasme de chaque jour qui semble se communiquer à toute mon équipe. Aussi, ils ne se sont jamais montrés eux aussi à ce point compétant et à fond dans leur travail.
Un travail que j'apprécie toujours autant, qui plus est lorsqu'il me conduit pour affaires à Dubaï pour une certaine période et que j'ai ainsi l'occasion d'emmener Annie avec moi alors que ça tombe pile au moment de ses congés.


~*~


Mais pour l'heure, après tous nos préparatifs terminés, ce qui tombe bien moins pile, c'est sa façon de jouer en me provoquant de façon toute délicieuse mais ô combien frustrante puisque nous n'avons pas le temps d'aller plus loin.

- Notre taxi va arriver d'une minute à l'autre, cœur... me murmure-t-elle alors qu'elle glisse déjà sa main par-dessous le tissu de mon pantalon.

- Non sérieusement ...  Annie ... grondais-je mi amusé mi sérieux à son adresse. Arrête ça. Ne joue pas à me rendre fou sinon je ferais de notre trajet en avion un véritable enfer.

Je ne lui révèle rien sur cette douce menace trahie par un sourire qui veut presque tout dire.

- N'auras-tu jamais de cesse de me frustrer dans les pires moments ? Tu devrais te reconvertir dans le SM vu ta propension à aimer ainsi martyriser continuellement un beau mâle tel que moi ... . C’est de la torture physique et morale ! Du harcèlement pur et dur ! Je la choppe aussitôt par la nuque et l'embrasse rudement avant de l'écarter. J'ai dis stop vilain chaton. Stop veut dire stop. Mon ton est ferme alors que je me dirige vers la porte, prêt à partir alors que le taxi vient de klaxonner en bas.

La délicieuse gente féminine ne comprendra donc jamais que si l'excitation d'une femme passe relativement aisément, il en est tout autre pour nous ? Quand le désir me tient, je peux devenir parfaitement intenable. Et elle en est le plus sûr témoin, par ailleurs.
Quoi qu'il en soit, enfin décidée à se calmer, nous grimpons dans le taxi qui nous conduit rapidement à l'aéroport, direction Dubaï.
Là-bas, je ne travaillerais qu'en matinée et à certains moment de l'après-midi selon les réunions entre autres. J'aurais sans doute un ou deux dîner d'affaire mais sinon ils se dérouleront principalement du temps de midi. Je me suis arrangé pour que ce soit comme ça. Aussi, j'aurais bien plus de temps à consacrer à Annie que ce à quoi elle s'attendait au départ.

Après plus de 8700 kilomètres parcourus dans les airs, nous voilà ainsi arrivés après un temps de vol qui m'a paru relativement long. Nous avons élu domicile dans l'un des plus beau hôtel de la ville, en sachant que nous comptons changer tous les deux ou trois jours environ pour avoir le plaisir de séjourner dans les plus prestigieux comme l'Atlantis, le Burj-al-arab, le JW Mariott et l’Al Qasr. Pour l'instant, c'est dans l'une des luxueuse suite du Burj-al-arab , ce fameux hôtel en forme de voile posé sur une petite île artificielle, que nous nous trouvons. A peine pénétrés dans la pièce que nous nous jetions déjà sur le lit.








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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Jeu 17 Juil - 12:18

En sa présence, je ne pouvais m'empêcher d'être la plus séductrice possible. C'était devenu plus fort que moi. Il devait sans cesse me désirer. Ainsi m'amusais-je à le tester et à le titiller dans les pires situations. Même si cela ne semblait pas forcément l'amuser sur l'instant, je savais qu'il aimait cette part de moi, au fond. Joueuse et quelque peu sadique, je dois bien l'avouer. D'ailleurs, je ne pus me retenir de rire lorsqu'il me proposa de me reconvertir dans le SM. Loin de moi l'idée de le faire, mais les rapports de force, et les petites frustrations étaient pour moi de vrais stimulis. Cela permettait de ne pas s'enfermer dans une routine qui deviendrait ennuyeuse à la longue... C'est bien à cause de cela que certains s'adonnent à la tromperie après des années de mariage. Cependant, je le laissais pour une fois tranquille. Le taxi venait d'arriver et il est vrai qu'il n'était vraiment pas l'heure de nous amuser à ça. Nous avions un grand nombre d'heures de vol jusque Dubaï et j'avais pris de quoi passer le temps. Trois livres peu entamés m'attendaient. Ethan sur son mac, je ne désirais pas le déranger en lui faisant la conversation, il paraissait préoccupé. Je me demandais parfois s'il n'en faisait pas trop... Il se vouait corps et âme pour son job, sans concession. J'avais quelque peu peur pour sa santé. Oh certes, il était d'excellente constitution, mais le surménage, c'est mauvais.

Après plus de 8000 km à rester assise, j'avais besoin de me dégourdir les jambes. Il était temps que nous attérissions, parce qu'en bonne hyperactive que j'étais, je commençais sérieusement à trépigner de devoir me tenir sur un siège. J'avais donc réussi à convaincre Ethan de me laisser faire mon jogging de l'aéroport jusque l'hôtel. Cela ne l'enchantait guère, mais il n'avait pas eu vraiment le choix. Je savais parfaitemment que mon humeur allait être des plus exécrables si je n'avais pas ma dose de sport. Lui, de son côté, avait repris un taxi. Quarante-cinq minutes de course à pied, et me revoilà en forme et toute souriante. J'arrivais en sueur dans notre suite, mais cela ne gênait absolument pas Ethan, qui, à peine entrée dans la chambre, me poussa sur le lit. Je ris alors de le voir si pressé. Lui qui avait été si calme pendant le vol ne m'avait pas du tout apparu excité.

- Je suis toute collante, et mon odeur n'est pas fraîche, chéri... Je ne suis pas très appétissante, là...! lui dis-je, tout en riant de plus belle.

Ceci ne semblait pas le déranger, puisqu'il se glissa entre mes jambes et commença à me dévorer le cou comme je l'aimais. Je frissonnais de mon être, mais le repoussais gentiment, voulant vraiment une bonne douche. Afin de ne pas nous frustrer encore une fois, je lui proposais de me rejoindre sous la douche, ce qu'il accepta sans hésiter. Lui qui pensait que je désirais encore retarder nos ébats était on ne peut plus ravi de mon invitation des plus alléchantes.

Cette douche avait duré pratiquement trois heures... Nous n'avions jamais autant profité l'un de l'autre depuis un long moment. Ethan préparait ce voyage depuis longtemps, et nous ne nous voyions que peu. Et lors des courts moments que nous passions ensemble, il était bien trop fatigué pour assurer autant qu'il venait de le faire. J'étais comblée.
Je sortais de la salle d'eau, encore plus essoufflée qu'en arrivant à l'hôtel. Je me laissais tomber sur l'immense couche, et restais là, de longues minutes à fixer le plafond.

- Ethan, c'était... c'était tellement bon...!

Je l'invitais à me rejoindre pour remettre ça jusqu'au bout de la nuit. Un sourire carnassier aux lèvres, il se jeta littéralement sur moi et m'arracha la serviette de bain qui enroulait mon corps. Mais à peine avions-nous recommencé à faire l'amour que son téléphone professionnel se mit à sonner. Cependant Ethan n'arrêtait pas ses vas-et-viens, ne semblant pas vouloir interrompre nos ébats. Je crus lire une drôle d'interrogation dans son regard le temps d'une seconde... Quelque chose comme "Répondre tout en lui faisant l'amour, oui ou non ?"


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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Jeu 17 Juil - 20:41

Dubaï, bienvenue dans le désert du réel.
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La passion que j'ai retenue jusqu'alors durant tout le voyage depuis notre départ de l'île s'est manifesté dans un tumulte dont Annie a été la délicieuse et consentante victime. Et je ne sais alors plus trouver de cesse à l'étreinte de nos corps qui s'abiment et se consument tout au fil de la soirée. Et puis il y a ce coup de fil qui vient nous interrompre. Interrompre est un bien grand mot si on envisage que mes coups de reins ne cessent de prendre toujours plus d'amplitude malgré celui-ci. Non, rien ne peut m'interrompre en cet instant. Au diable mon interlocuteur, je ne compte certainement pas répondre en telle position, surtout ainsi installé les deux bras tendus en appui de part et d'autre de son visage tandis que des râles de plus en plus rauques remontent du fond de ma gorge. Le plaisir que je manifeste ne saurait être tût.

Ce n'est d'ailleurs là que la source de plus encore de plaisir. Plus mon interlocuteur s'acharne à vouloir me joindre, plus je deviens fou d'excitation. Il appelle ainsi trois fois avant de laisser un message sur mon répondeur. Un message que je n'écoute que lorsqu'Annie et moi décidons de faire monter le room service pour grignoter quelques trucs dans notre suite.

- Putain le con ! C'était juste un truc sans importance. Dire que j'aurais tout aussi bien pu couper court à nos étreintes, tout ça pour ça. Non mais écoute ! riais-je en lui faisant écouter ce dernier.

Peu importe de quoi il s'agit, je n'ai pas répondu et je suis bien heureux de ne pas l'avoir fais.
Un temps plus tard, Annie et moi décidons d'aller nous balader à travers la ville illuminée. Dubaï est une ville grandiose, véritablement, et dans tous les sens du terme. Elle respire la démesure et l’opulence à l'excès. Mais un excès qui est relativement plaisant et dont nous désirons profiter alors que je l'emmène boire et danser dans un coin branché.





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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Sam 19 Juil - 12:36

Une légère brise vint effleurer nos deux corps l'un contre l'autre alors que nous nous baladions dans les rues éclairées de Dubaï. Cette ville était surréaliste. De nombreux hôtels surplombaient et frôlaient les nuages aux nuances de couleurs impressionnantes. Je me demandais qui avait pu penser à ce genre d'architecture. C'est ultra-contemporain ! Habituée aux formes plus simples et rustiques de ma région basque, je découvrais cet endroit du monde avec des étoiles plein les yeux. Isla Novela était pour moi très dynamique, mais ce n'était rien à côté de Dubaï. Ethan, lui, semblait à l'aise dans ce genre d'environnement, et j'admirais sa force d'adaptation instantanée. Était-il déjà venu ici ? Cela était fort possible. Son métier lu permettait de voyager aux quatre coin du monde. J'étais chanceuse. Très chanceuse. Et je mesurais ma chance. Je me trouvais aux côtés d'un homme tant puissant que charmant. Il était... parfait. Même ses défauts n'étaient pas de vrais défauts, selon moi. Alerte, tu es sur le point de tomber amoureuse, Annie. Fait attention à ton petit cœur.

Main dans la main, nous flânions au cœur de la ville dont l'atmosphère changeait au fil que la nuit tombait. Un instant, j'arrêtais notre pas, et me plaçais devant lui, et déposais mes lèvres contre les siennes sans crier gare. Les klaxons, les cris autour, tout ça, ç'avait disparu. Ne subsistait que nous. Lui et moi. Je me hissais sur la demi-pointe de mes pieds pour approfondir ce baiser dont je ne désirais pas mettre un terme. Je plongeais mes yeux brillants de bonheur au fond des siens, et lui soufflais :

- Je suis bien avec toi.

Cela pouvait paraître tout simple, voire dérisoire, mais c'étaient de petites phrases qui illuminaient un cœur plus que n'importe quelle autre déclaration. Je n'attendis pas sa réponse, et m'installais de nouveau à ses côtés, je repris sa main et engageais de nouveau la marche.
Rapidement, il nous guida jusqu'à un bar chic du centre-ville, j'hésitais un temps, m'interrogeant sur la décence de ma robe.

Spoiler:
 

Mais après tout, l'endroit paraissait chic mais plutôt décontracté. Je n'allais donc pas faire tâche parmi les autres. Et je ne ferai pas honte à Ethan, surtout. Très souvent tiré à quatre épingles, il était présentable en toutes circonstances. À peine entrés, tous les regards se posent sur lui... En particuliers ceux des femmes. Je ne sais si cela vient de moi ou si les femmes d'ici sont plus enclines à observer de manière peu subtiles. Bien que cela ne soit pas nouveau pour moi, j'ai la mauvaise sensation de ne pas être la bienvenue... Cependant, je ne compte pas me défiler pour si peu. Je m'approche un peu plus de Ethan, et me montre d'autant plus sensuelle à son égard. Mes lèvres, d'un mouvement lascif, viennent se poser sur sa mâchoire. C'est chasse gardée, la chose était désormais on ne peut plus claire. Un sourire mesquin dessiné sur le visage, j'observais fixement celles qui ne s'étaient pas gênées pour le reluquer sans vergogne. Pas touche.
Je me surpris à être une vraie louve pour défendre ce qui est à moi.

Nous nous posons dans un angle où nous nous retrouvons un peu au calme.

- Regarde-moi ça... Elles ne se gênent pas pour mater... grognais-je, en plongeant mes lèvres dans le verre que l'on venait de commander.

Je ne savais pas si Ethan m'avait entendu, et en un sens, j'en avais envie. Je voulais qu'il saisisse toute la force de mon attachement pour lui. Aucune femme n'avait intérêt à l'approcher. Une fois nos coupes vidés, et ma mauvaise humeur dissipée, je l'attrapais par le poignet et le tirais sur la piste de danse. Le DJ avait monté le volume de la musique, qui me donnait follement envie de me déhancher sur la piste. Je l'attirais à moi pour danser collé-serrés. Je ne détachais pas mes yeux des siens.


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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Ven 25 Juil - 9:38

Dubaï, bienvenue dans le désert du réel.
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Dubaï ... un décor surréaliste, plus encore de nuit. Un décor dont je n'aurais pas su mieux profiter sans la présence d'Annie. J'ai l'impression de vivre un rêve éveillé en l'ayant amené ici avec moi. Main dans la main, nous parcourons les rues avant d'arrêter notre choix sur un bar chic du coin.

- Je suis bien avec toi, me souffle Annie en se hissant sur la pointe des pieds.

Mon regard se plonge dans le sien un long moment alors que nous nous trouvons encore dans la rue. Ma main se glisse sur le côté de son visage, terminant dans sa chevelure soyeuse alors que je lui souffle à mon tour :

- J'en suis heureux. Tu ne peux pas savoir comme je suis comblé que tu sois là avec moi.

Annie est comme toujours en beauté et je la complimente d'ailleurs sur sa tenue. Elle a l'habitude que je sois tiré à quatre épingles même si je suis plus cool une fois à la maison ou les week-end selon. Quant à elle, je la trouve à croquer quelque soit sa tenue et s'il y a une chose de sûre, c'est bien qu'elle ne me fera jamais honte. Elle pourrait tout aussi bien être présentement affublée d'un jean déchiré et d'un tshirt que je la trouverais toujours aussi désirable. Peu m'importe ce qu'on pourrait voir en elle ou en dire. Je ne suis pas du genre à exiger qu'elle soit impeccable. Je veux qu'elle soit elle.
Quoi qu'il en soit, nous pénétrons un instant plus tard dans le bar en question. Tous les regards se posent sur nous et je remarque pas mal de femmes qui m'observent de façon insistante et peu discrète. Elles n'ont pas appris la subtilité, surtout que la plupart sont en compagnie masculine. La majorité sont des touristes. Annie semble d'ailleurs avoir remarqué leur manège et se rapproche alors de moi tandis que je dépose un baiser sur sa tempe. Ça, ça me plait ! J'aime voir son petit côté possessif à l’œuvre et un tendre sourire étire mes lèvres alors que nous rejoignons notre table.

- Regarde-moi ça... Elles ne se gênent pas pour mater... grogne-t-elle un instant plus tard.

- Concentre-toi plutôt sur moi parce que pour ma part, je n'ai d'yeux que pour toi. J'attire son visage près du mien et dépose un baiser sur ses lèvres. J'adore te voir comme ça, lui dis-je avant d'émettre un grondement.

L'amusement se lit bientôt sur nos ourlées tandis que nous buvons tranquillement. Le lieu est incroyable. .




Une fois nos verres vidés, Annie me guide jusqu'à la piste un peu plus loin alors que le volume de la musique augmente et que le rythme invite à la danse. Me déhanchant tout contre elle, je me laisse emporter par le rythme envoûtant de la musique. Il n'y a qu'elle et moi. Juste elle et moi. Puis s'instaure alors un jeu entre nous. Je m'éloigne peu à peu à reculons, creusant la distance sans la lâcher des yeux alors que je me fonds à travers la foule.  Mon regard redessine ses courbes harmonieuses en mouvement depuis l'endroit où je me tiens.
Puis je disparais à l'instant où elle me tourne le dos pour ré-apparaitre une minute plus tard dans son dos, désireux de sentir à nouveau son corps frôlant le mien. Au départ très légèrement. Comme si j'étais un inconnu qui cherche à la séduire. J'ai envie de provoquer en elle l'attraction qu'elle provoque en moi chaque jour, chaque minute.

- Si je ne te connaissais pas, je jetterais aussitôt mon dévolu sur toi.





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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Ven 25 Juil - 12:22

- Si je ne te connaissais pas, je jetterais aussitôt mon dévolu sur toi.

* * *

Août 2011. NYC.


Cela fait désormais une semaine et quelques jours que je suis arrivée à New York, et la vie ici me dépayse totalement. Il y a tant de choses à faire ! Nous n'arriverons jamais à tout voir. Mes deux amies et moi-même avons passé cette première semaine à visiter non-stop, il était temps de prendre du bon temps. Et pour cela, rien de mieux que de sortir boire un verre, et d'aller danser. Avant notre départ, nous avions pris note des lieux branchés et peu onéreux. Mais finalement, nous avons jeté notre dévolu sur un bar-boîte de nuit assez chic et cher. Tant pis. Nous avions assez économisé pendant près de deux ans pour se permettre de sortir un soir dans un pareil lieu. Et quel lieu ! C'était magnifique ! Le Cellar Bar. Je devais absolument me souvenir de ce nom, je me devais d'y revenir si un jour je revenais ici.
Nous avions mis environ deux heures à nous préparer. C'était notre première soirée en boite depuis notre venue, et l'on désirait mettre le paquet. Même si le but n'était pas de coucher ce soir, il était de trouver un homme pour la soirée. J'avais donc opté pour une robe noire, originale et très moulante ; et je m'étais décidé à piquer des escarpins à l'une de mes amies. Je n'avais pas l'habitude d'en porter, mais ce soir serait une exception.

Spoiler:
 

Nous nous installons tranquillement à une table après avoir commandé nos cocktails. La soirée était déjà bien entamée, et de nombreuses personnes dansaient déjà sur la piste. Malgré la foule, au bar, assis avec des amis, un homme attira mon attention. Brun, grand et fort bien habillé. Je l'avais tout de suite remarqué, et nos regards s'étaient rapidement croisé.

Une fois sur le dancefloor,  nous nous lâchons tout à fait, et nous dansons comme des folles. Après quelques minutes, l'une de mes amies se retrouvent déjà au bras d'un charmant jeune homme, et nous la taquinons en lui faisant des geste obscènes. Cette soirée me faisait drôlement du bien, je relâchais toutes les tensions en dansant. C'était une vraie thérapie. Mais dès lors que je planais légèrement au rythme de la musique, et grâce à l'alcool dans mon sang, l'homme de tout à l'heure, dansait non loin de moi. De nouveaux regards, de nouveaux sourires. Doucement, et sensuellement, je m'approche de lui, de manière subtile. Je suis quasiment sûre de mon coup. Nous dansons ensemble sans mot dire le temps de quelques chansons, sans nous quitter des yeux. Son regard me brûle, et je sens mon corps s'embraser tout entier sous ses pupilles de feu.
J'approchais ma bouche de son oreille :

- Moi, c'est Anne-Lise.

* * *

Je venais de replonger trois ans en arrière, me rappelant dans les détails de cette toute première soirée passée ensemble. Un nouveau sourire s'afficha sur mes ourlées. J'avais une idée. Sa réflexion m'avait donné une idée qui je l'espérais, allait lui plaire.

- Alors imaginons que nous ne nous connaissons pas !

Je l'attrapais brutalement par la nuque avant de lui donner un rude baiser...
Puis sans un mot, je m'éloignais un peu plus pour danser de plus belle sur la nouvelle chanson qui passait. Je me demandais si Ethan allait jouer le jeu. Pour ma part, je trouvais cela grisant de revivre une première rencontre. Ceci donnerait du piquant pour le reste de la soirée. Je le désirais imprévisible, qu'il me surprenne, comme il savait le faire si souvent. Je fermais les yeux un instant, et me laissais bercer par la musique comme je l'avais fait le soir de notre rencontre.

Je me retournais vers lui, et lui lançais un regard charmeur avant de me tourner, de nouveau. Oui, je jouais, et j'adorais. Et je savais qu'il ne devait pas rester insensible à tout ce que je mettais en place pour le stimuler. Notre relation reposait sur cette attraction qui ne baissait jamais entre nous, et nous aimons jouer avec l'autre, avec les choses qui peuvent l'ébranler et le mettre dans tous ses états.
Un moment plus tard, essoufflée, je m'installais au bar pour prendre un verre. Je passais une main sur mon front en sueur, le temps d'attendre mon rafraîchissement. Je jetais un coup d’œil sur la piste de la danse pour voir où se trouvait Ethan...


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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Lun 28 Juil - 9:30


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Assis sur une banquette de cuir capitonné, un bras étendu de part et d'autre du dossier, je suis nonchalamment installé à l'observer depuis l'endroit où je me trouve alors qu'elle se tient au bar à quelques dizaine de mètres de moi, assise sur une chaise haute.
Et bien Perran, on est d'humeur joueuse ? Et si je te faisais gentiment languir ?
J’en ai d'ailleurs l'occasion car une seconde plus tard, une jeune femme vient s'installer près de moi pour tenter d'engager la conversation mais je ne l’écoute que d'une oreille à demi attentive tandis que mon attention est focalisée sur Annie. Aussi finit-il par laisser tomber en voyant le peu d'intérêt que je lui porte.
Je jure que si un type vient t'aborder en mon absence, je l’étripe littéralement et il n'aura pas le temps de me voir venir ! Mais ça va, une petite dizaine de minutes passent et à part quelques regards appuyés de la part de certains hommes qui semblent ne pas oser venir t'aborder, personne ne vient t'enquiquiner entre temps. Aussi, c’est à l'instant où tu t'y attends le moins que je viens à ta rencontre. Tu ne me vois pas venir. Je me glisse alors dans ton dos et te choppe par la main pour t'embarquer à ma suite, en te soufflant.

- Je ne sais pas qui tu es charmante inconnue ... mais je ne tolérerais pas un refus. Suis-moi.

Je l'attire ainsi jusqu'à un coin reculé de l'établissement en empruntant de longs couloirs. Ce bar fait partie d'un complexe de boite de nuit et nous atterrissons ainsi plus loin vers des salles un peu plus à l'écart où l'on peut discuter sans le son assourdissant de la musique. Je la guide alors dans une pièce où quelques fauteuils et tables basses sont disposés. Verrouillant la porte derrière moi, je l'attire dans un coin et l'embrasse avec une passion qui je le sais, fait naitre à coup sûr un certain désir en elle. Désir que je pousse à son paroxysme en la chauffant consciencieusement avant d'appuyer doucement ma main sur sa tête et la forcer à s'agenouiller à mes pieds.
Tu sais ce que je désire plus que tout en cet instant ... .






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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Mar 29 Juil - 21:15

J'attendais plus ou moins patiemment mon cocktail tout en ne quittant pas la salle des yeux. Je ne trouvais pas Ethan. Il avait sûrement du reprendre sa place, et de là où j'étais, il était hors de portée. Bizarrement, je n'étais pas des plus rassurées. En effet, je savais parfaitement qu'il était un homme qui attirait les femmes malgré lui, et d'imaginer une quelconque personne de la gente féminin l'approcher me faisait bouillir de l'intérieur. Personne n'avait intérêt à l'approcher... Je me surprenais à être ultra-possessive. Cela était certainement du aux sentiments qui grandissaient en moi. Et plus ceux-ci s’accroissent plus le remord me tient alors que je repense à cette nuit que j'ai passé avec Peter avant que Ethan et moi partions pour Dubaï. Je n'avais pas réussi à lui avouer...Peut-être par peur de le perdre. Après tout, notre relation était désormais des plus sérieuses, et si je vois désormais ailleurs, c'est ce que l'on appelle de la tromperie. Je me sentais coupable, et peu fière de moi. Pourtant, ce n'était pas la première fois que cela m'arrivait. Je n'avais jamais été réellement fidèle en amour. Sans vanité, j'ai toujours eu de nombreuses occasions, et me réguler n'est pas une chose que je maîtrise tout à fait. Mais depuis Ethan, je n'ai eu personne d'autre, si ce n'est cet accident...

Mais alors que mes pensées voguaient bien loin de Dubaï, je sens une main attraper la mienne et m'entraîner. Je n'avais pas besoin de me retourner. Je reconnaissais cette poigne... Cette main qui savait si bien « me chopper » comme il dit lui-même. Un large sourire naît sur mes lèvres dès lors qu'il l'ouvre sa bouche, que je désire tant. Je ne pensais pas qu'il serait aussi direct. Nous devions jouer les parfaits inconnu, cependant, il était très entreprenant.  Bien différend du soir où l'on s'est rencontrés. Mais ceci ne me dérangeait aucunement. Et même, en un sens, cela me plaisait.
Il semblait déjà connaître le lieu puisqu'il s'avança d'un pas sûr et pressé dans les couloirs du complexe. Je fus surprise par la superficie de l'endroit. C'était vraiment immense. Je ne me souvenais pas d'avoir croisé de tels lieux, ni à Paris, ni NYC et encore moins à Isla Novela. Les choses étaient démesurées et totalement surréalistes ici. Mon regard se précipitait de partout alors que l'on s'engouffrait dans une pièce isolée des autres. Un nouveau sourire fleurit sur mon visage... Mmh, je commençais à comprendre ce qu'il désirait que l'on fasse ici... Mais quel coquin ! Sa libido est donc sans limite, aucune ! Ça promet pour le reste du séjour. Un frisson traversa tout mon corps à cette pensée. Je n'allais pas être déçue... !

Il me tire quelque peu brutalement à l'intérieur avant de fermer la porte à clef. Là, ses envies sont claires et en moins d'une seconde, je sens mon corps s'enflammer. Je n'eus pas le temps de m'installer lascivement sur un des larges fauteuils, qu'il me plaquait déjà dans un coin de la pièce, avant de m'embrasser à pleine bouche. J'adorais ça. J'adorais lorsqu'il était pressé, et envieux de cette façon. Je sentais ses muscles tendus contre moi, et je crus percevoir même un léger tremblement. Il était déjà tout fébrile, et j'en ressentais davantage de désir. J'étais ivre de le sentir dans cet état, tout contre moi. Je pensais voir un drogué en manque le temps d'un instant. J'eus vraiment l'excitante sensation qu'il était en manque de moi, de mon corps, de ma peau.
Nos baisers m'en finissaient plus. Nous nous dévorions littéralement les lèvres, et je sentais que je n'allais plus tenir encore très longtemps. Il nous fallait passer à l'étape supérieure. Trop de vêtements séparaient nos peaux l'une de l'autre. À l'accoutumée, à ce stade, nous sommes déjà complètement dénudé, à arpenter le corps de l'autre... Il prenait un malin plaisir à faire durant le moment...

Lorsqu'enfin, il détacha ses lèvres des miennes, il me fit comprendre ses désirs en me faisant m'agenouiller. Je savais ce qu'il voulait, et je n'allais pas me priver de lui donner cette gourmandise dans les règles de l'art. Il avait intérêt à exprimer son plaisir à gorge déployée... De toutes façons, il n'en aurait pas le choix, sinon, il exploserait de l'intérieur tant ce sera bon. J'allais le rendre fou à lier.

- D'accord. Tu veux que je te s*ce ? Je vais te s*cer tellement bien que tu vas en crier de plaisir...

Et je ne mâchais pas mes mots. J'étais tout à fait prête à lui dispenser un plaisir dont il n'en connaîtra pas de meilleur avant un long moment. Il se souviendrait de cette gâterie pendant des années, je l'assurais. Sans ménagement, je libérais son membre déjà gorgé de désir, manquant de faire sauter l'un de boutons précédant sa braguette, que j'ouvris avec les dents.
J'accueillis sa masculinité entre mes lèvres, et débutais une série de caresses qui lui arrachait déjà de longs et bruyants soupirs. Mais je ne m'arrêtais pas là... J'accélérais la cadence. J'étais énergique, taquine et sensuelle. Tout ce qu'il appréciait en moi. Plusieurs fois, il tenta de me remonter afin de me faire l'amour, mais je m'étais fixée l'objectif de le faire jouir de ma bouche. Au bout de quelques tentatives, il comprit ma démarche, et il n'en fut que plus excité. Il glissa même sa main dans mes cheveux, afin de me guider... Ce que j'adorais qu'il fasse. Nous redoublions d'ardeur, et ses râles se faisaient de plus en plus audibles. Et lorsqu'il lui arrivait de laisser échapper mon prénom en un gémissement, je ne pouvais m'empêcher de plonger mes pupilles dans les siennes et de reprendre de plus belle.
Après plus d'une demi-heure, je sentis son souffle se saccader, et sa voix s'enrouer d'un plaisir qu'il ne contrôlait quasiment plus. Ses doigts se resserrèrent autour de ma chevelure, il accéléra le rythme pour finalement venir entre mes lèvres. Ses derniers gémissements avaient été d'une sensualité qui resterait à jamais graver en ma mémoire. Je le laissais reprendre ses esprits, et le poussais à s'asseoir confortablement dans un fauteuil. Je m'installais à califourchon sur ses jambes, et lui déclara, victorieuse :

- Bonsoir. Moi, c'est Anne-Lise.


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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Mer 30 Juil - 13:51




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Qui a dit que deux inconnus devaient faire les choses dans l'ordre pour une toute première rencontre ? Qui n'a pas déjà eu la chance de pouvoir ainsi céder à une même attraction mutuelle sans se préoccuper de prendre le temps de faire connaissance au préalable ?
C’est là, la méthode que j'ai ainsi choisi pour l'aborder. Cette femme délicieuse que je ne suis pas censé connaitre ... Cette magnifique jeune femme qui aurait à coup sûr fait chavirer mon cœur si elle avait réellement été une inconnue. Je me rends compte à ce petit jeu combien elle est magnétique. Je me rends compte à quel point ce côté pétillant de sa personnalité émane tout autour d'elle tandis que je l'observe de loin, me mettant dans la peau d'un type qui ne la connaitrait ni d'Eve ni d'Adam.
S'il n'y avait pas de règle en ce monde, ni de pudeur, je la renverserais là tout de suite sur ce bar, pour la posséder aux yeux de tous. Et c’est certainement cette pensée qui guide mes pas jusqu'à elle, droit dans sa direction, déterminé comme jamais alors que je la veux pour moi seul tel un chasseur ayant ciblé sa proie.

C’est ainsi qu'un instant plus tard, nous voilà à l'écart dans une petit pièce où nous avons la chance de nous trouver tous les deux seuls ... Ainsi que je lui manifeste le désir sans failles qu'elle m'inspire alors que je lui quémande quelque chose que je désire plus que toute autre chose en cet instant. Et ainsi qu'elle s'agenouille docilement pour réaliser l'un de mes fantasmes favoris, rehaussé par ce contexte de jeu tout gentiment subtile entre nous.

Tu es la proie sur laquelle j'ai verrouillé ma cible.
Tu es la femme sur laquelle j'ai jeté mon dévolu.
Tu es celle qui parvient à me faire frémir tout entier par un geste ou par un regard ... par la caresse délicieuse de tes lèvres qui glissent alors doucement sur ma virilité tendue.
Tu es celle qui m'arrache un râle sourd alors que je t'entends prononcer ces mots comme si tu ne me connaissais pas :

- D'accord. Tu veux que je te s*ce ? Je vais te s*cer tellement bien que tu vas en crier de plaisir...

Celle qui me donne envie de n'être plus que passion et feu ardent pour toi.
Celle qui me rend sauvage, bestial et langoureux à la fois.
Toi, cette "inconnue" qui me bouleverse lorsque tu plonges ton regard dans le mien alors que je n'ai de cesse de te regarder ainsi me dispenser parmi l'une des plus délicieuse attention en ce monde.
Toi qui m'embrase au point que mes râles se font tour à tour plus rauques alors que de mes mains fourrageant dans tes cheveux, je t'incite à suivre un rythme tantôt plus lascif, tantôt plus soutenu au grès des rugissements qui s'exhortent bientôt du fond de ma gorge, roulant jusqu'à mes lèvres pour te témoigner toute l'intensité de mon plaisir et de mon désir confondu.

Bordel ... je t'aime ... . Je t'aime tellement ... . C’est ce que j'ai envie de te crier là maintenant tout de suite. Ce que j'ai envie mais que je ne peux te dire pour l'instant.
Mais cette frustration est bien douce comparé aux sensations que tu fais naitre en moi et ce toujours plus intensément.
Intensément ... . Ce sentiment est d'autant plus renforcé alors que tu redoubles d'ardeur sous les râles de plus en plus marqués que tu me soutires.
Et lorsque je comprends que tu désires alors que je me libères dans le fourreau délicat de ta bouche, mes coups de reins se font plus marqués et plus soutenus tandis que je m'agrippe bientôt à tes cheveux soyeux mis en désordre par mes caresses incessantes.
Je ne suis pas censé te connaitre et pourtant je ne peux m'empêcher de murmurer ton prénom toujours plus fort jusqu'à le prononcer dans cette rage sourde teintée de passion alors que je me libères enfin.

La magie de ces instants stagne encore au creux de mes reins en un feu qui ne cesse de me réanimer peu de temps après alors que nous nous trouvons désormais installés sur l'un des fauteuils de la petite salle. Installée à califourchon sur moi, je n’ai de cesse de parcourir ta peau de baisers tandis que mes mains glissent sur tes cuisses et le long de tes flancs en faisant doucement remonter le tissu de ta robe. Jusqu'à t'en défaire et te porter jusqu'au sofa plus spacieux un peu plus loin, où je m'étends de tout mon long, t'attirant au-dessus de moi et te faisant signe de venir t'installer une nouvelle fois à califourchon sur moi, mais cette fois-ci à hauteur de mes épaules ... que je puisse juste t'embrasser là où se trouve l'objet de toute ma convoitise et la source de tout ton plaisir.

Un plaisir que je t'offre en jouant habilement de mes lèvres et de ma langue tandis que que tu te tiens nu au-dessus de mon visage et que je m'emploie à te rendre folle par la caresse de mes lèvres sur cette partie de ton intimité.
Penchée au-dessus de moi, tes genoux encadrant chaque côté de mon visage et tes bras tendus en appui sur l'accoudoir contre lequel ma nuque est calée, je caresse inlassablement le haut de tes cuisses tandis que je te regarde droit dans les yeux. Nos regards se rivent l'un dans l'autre alors que je te soutires de délicieux gémissements du bout de ma langue.
Gémissements qui deviennent bientôt plus hachés alors que je décide soudain de te faire basculer et de te posséder une nouvelle fois.
Sois mienne comme si tu te livrais sans la moindre barrière à un parfait inconnu en qui tu ne désires que voir la source d'un plaisir infini ... .






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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Mer 30 Juil - 21:44

Plus rien ne comptait autour de nous. Plus rien ne nous atteignait. Ensemble, et unis, nous étions invicible. L'osmose était parfaite. Je n'avais rien vécu de tel avec un homme... C'était... Fusionnel, et passionnel. Alors qu'il touchait du bout des doigts le paradis le temps d'une seconde papillon, tout mon être lui criait combien il ne lui résisterait jamais. J'étais sienne et il était mien. Et personne ne pouvait lutter contre cela. Je me sentais forte, et prête à gravir des montagnes à ses côtés. Il me donnait l'envie de me battre chaque jour pour réussir, et donner le meilleur de moi-même.

Tu es tout ce qu'il m'est arrivé de meilleur.
Tu es tout ce qu'il m'est arrivé de plus beau.
Tu es tout ce que je désire.
Tu es la quintessence de mes envies.
Je donnerai tout, vraiment tout pour devenir celle qui deviendrait un jour ta femme, et la mère de tes enfants.

A cet instant, dès lors que ses mains et sa bouche aux milles délices serpentent mon corps en une maîtrise parfaite, je chavire, exaltée, ivre, soûle de cet amour qui embaume la pièce. Une fois ma robe déposée négligemment sur le sol, je me laisse guider par ses désirs, et devient objet de tous ses fantasmes. Installé sur le dos, contre le sofa, il m'invite alors poser mon intimité contre ses lèvres. Avant même qu'il n'entame ce qui est pour grand nombre de femmes une source de plaisir immense, je lâchais un léger gémissement, prémisse de ce qu'il allait ouïr par la suite. Il savait parfaitement que je raffolais de cette caresse on ne peut plus sensuelle, et que je n'en pouvais rester silencieuse...
Sans plus attendre, je sentis le bout de sa langue effleurer mon bouton grandement gorgé de désir... et je n'eus pas à quémander la suite. Le plaisir était insoutenable, et j'avais beau tenter de contrôler les sons sortant d'entre mes lèvres, ceux-ci étaient bien assez audibles pour que l'on puisse les entendre à travers la porte. Même si ces choses-là étaient très excitantes à faire dans un lieu public, la peur de se faire prendre était toujours présente. Néanmoins, méticuleux comme peut l'être Ethan, il avait verrouillé la porte. Ainsi, personne ne pouvait pénétrer dans la pièce.

De nouveau, son regard en flamme embrase mon corps, et ma peau devient feu sous ses pupilles ornées d'un désir incandescent et indécent. Mais alors que je sens mes muscles assaillis de spasmes m'annonçant la plus douce des libérations, la situation se renverse. Je me retrouve ainsi délicieusement coincée entre le canapé et son corps que mes mains n'ont de cesse de redécouvrir à chacune de nos relations physiques. D'un mouvement tant sensuel que fougueux, il me possède - et de manière quasi instinctive, je dépose mes jambes sur ses épaules afin que le plaisir ressenti soit plus intense.

Tu es entré en moi comme personne auparavant.
Tu es entré dans ma vie comme personne ne le fera.
Tu es dans ma vie, et jamais ô grand jamais, tu n'en ressortiras.

Nos ébats s'intensifient, et lui comme moi, n'arrivons pas à retenir nos râles qui se mêlent donnant la plus tendre des mélodies qu'un couple puisse s'offrir. Et dans cette symphonie de notre bonheur, en un souffle murmuré qui ne s'écoute qu'au creux de l'oreille, je lui révélais, yeux dans les yeux, front contre front :

- Je t'aime.

Oui, je t'aime d'être si prévenant.
Je t'aime d'être si doux, et si tendre.
Je t'aime d'être si protecteur et si compréhensif.
Je t'aime d'être tout simplement toi, Ethan Mickaelson.


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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Ven 1 Aoû - 20:31



Dubaï, bienvenue dans le désert du réel.
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Plus rien ne compte Perran. Plus rien ne compte en dehors de toi. Il règne une telle osmose entre nous. Tu es si parfaite. On dirait que tu as été faite pour moi. Et tu sais quoi ? Ne compte plus m'échapper à l'avenir. Tout comme je ne compte plus non plus de mon côté aller ne serait-ce qu'une seule fois voir ailleurs. Tu es mienne. Je ne saurais me passer de toi alors que tu me colles à la peau sous tous les plans. A qui est-il ainsi offert une telle idylle dans une vie ? Rares sont les personnes dont l'histoire fonctionne avec une telle passion, une telle fusion et ce dans tous les sens du terme.
Tu es tout ce que je désire, tout ce qui me fait croire en l'avenir et me donne envie de me surpasser sur tous les plans. Pour toi. Pour moi. Pour nous.

Ces pensées m'habitent tant lorsque je te possèdes sous mes coups de reins tant langoureux que vigoureux, ces mêmes pensées qui m'habiteront encore même lorsque nous serons alors repus et comblés, blottis dans les bras l'un de l'autre. Et encore les mêmes lorsque nous serons rentrés chez nous. Les mêmes encore après de longs mois.

Mais pour l'heure, je m'applique à te prouver tout ce que tu m'inspires par l'intensité de mes caresses et de nos bassins qui remuent l'un et l'autre en complet désaccord tant nous en voulons plus encore, plus de sauvagerie ... plus de plaisir ! Je peine à atténuer les râles profonds qui s'échappent du fond de ma gorge tandis que les tiens semblent pratiquement couvrir les miens avec d'autant plus d'intensité. Tu pourrais me faire jouir rien qu'à t'entendre ainsi gémir. Le son de ta voix torturée par le plaisir me rends littéralement fou. Fou de toi.
Aussi fou que tu l'es visiblement toi aussi de moi alors que tu me déclares bientôt ta flamme en me regardant droit dans les yeux, susurrant ces mots tout contre mes lèvres.

- Je t'aime.

Je t'aime ... . Ces quelques mots ont raison de l'orgasme qui vient me faucher subitement alors que j'éprouve une véritable explosion des sens mais aussi du cœur. J'ai tant désiré t'entendre me le dire que je crispe alors mes mains autour de tes hanches avant de te griffer de bas en haut presque férocement pour te traduire combien tu me rends littéralement fou sur l'instant. Fou de bonheur ! Je dévore alors tes lèvres et imprime les mêmes secousses qui traversent mon corps en t'étreignant plus fort encore pour que tu puisses sentir mon corps trembler contre le tien.
Tu me fais littéralement trembler. Je suis juste fou amoureux de toi. Complètement fou et ce sont ces mots là que j'emploie avant de te dire dans un souffle, moi aussi combien je t'aime Anne-Lise Perran.







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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Sam 2 Aoû - 21:13

Je t'aime.
Je tentais de me rappeler la dernière fois que ces mots étaient sortis de mes lèvres. Lèvres qu'il collait fougueusement contre les siennes alors qu'il se libéra de nouveau en moi, tout en me griffant les flancs avec passion, ce qui me fit chavirer dans une vague orgasmisque, le rejoignant alors en une puissante jouissance qui m'arracha un cri plus aigus que les autres. Nous flottions ainsi tout deux, corps contre corps, nous délectant de cette merveilleuse sensation d'être ivre de l'autre. Je nichais mon visage au creux de son cou sentant son pouls au rythme fou contre ma bouche. J'humais profondément son odeur comme une camé se faisant une ligne. Je ne pouvais plus me passer de lui. Pour la première fois depuis longtemps, mon bonheur dépendait d'une autre personne que moi-même. Un doux silence régnait entre nous, et je n'avais aucune envie de le briser. Je parcourais son corps fébrile de mes mains tremblantes... Du bout de mes doigts, je traçais sa colonne vétébrale avec une incommensurable délicatesse. Les yeux mi-clos, je l'observe comme j'observerais une peinture. Il avait tout. Tout pour lui. Tout pour me plaire. Mes yeux le faisait perfection, et mon coeur le faisait mon idéal. Oui, j'en étais désormais certaine : il était l'homme dont j'avait toujours rêvé, et je me trouvais fort idiote de ne pas m'en être rendue compte lors de ces vacances à NYC.

Il est si parfait que je ne peux mettre aucun adjectif assez puissant sur cet être merveilleux. Ou alors, peut-être est-il la perfection. Ce mot était fait pour lui. Il en était la définition. Il est tout ce que l'on imagine derrière ce simple nom. Ce simple nom. Ce nom est tout. Ce nom est lui. Il est tout. Il est le Tout. Ce Tout est simplement ce  qui m'est arrivée de meilleur. Il est ma lumière. Il est la lumière même. Il est la lumière de la perfection.
Tant de sentiments se bousculent dans mon corps et mon esprit que je ne sais plus distinguer le réel de toutes ces pensées qui m'assaillissent.

Opium.
Il est l'opium. L'opium qui coule dans mes veines et traverse mon corps. Il s'insinue toujours. Il est présent, toujours. Il m'enivre, toujours. Il ne me quitte jamais. Si présent dans mon esprit, si présent dans mon corps. Ses yeux. Son sourire. Sa voix. Ta voix.
Je veux être celle qui t'inspire, celle qui te fait sourire, celle qui te jouir, chaque instant de ta vie. Je veux être tienne, chaque instant, chaque seconde du reste de nos vies. Car après tout, tout file tellement vite, et je ne veux pas te perdre. Je veux m'enchaîner à toi pour n'être jamais libérée. Je veux devenir esclave de ton coeur, et t'offrir tout ce que j'ai de meilleur, en gommant le pire. Je me découvre une autre femme à tes côtés, et je veux pouvoir t'en faire profiter comme tu le mérites.
Souffle.
Tu es le souffle. Tu es le souffle qui m'a redonné goût à l'amour. Celui qui m'a crié qu'il était temps de relever. Celui qui m'a sussuré que je ne pouvais être plus qu'une simple poupée. Tu es le nouveau souffle qui ouvre la porte de ma nouvelle vie, que je désire à tes côtés. La vie ne m'arrachera pas de toi, tu me colles à la peau. Et je te laisse pénétrer mon être tel le plus doux des poisons qu'il puisse exister. Tu es celui pour lequel je vis désormais. Je ne peux le nier.

- Je t'aime Anne-Lise Perran.

Je t'aime.
Je t'aime.
Je me répétais ces mots telle une chanson sur un vinyle que l'on ne veut pas oublier. Ces paroles que l'on gardait gravée à jamais. Ces dires sempiternels qui réchauffent le coeur et échauffent le corps. Je ne sais quoi dire, je ne sais plus quoi t'avancer. En un doux murmure que l'on croirait sorti d'un rêve, tu déclares ces mots telle une friandise que j'aimerais déguster encore et encore, sans jamais m'en repaître. Et sans que je ne puisse rien y faire, mes yeux se brouillent de larmes qui, débordant ainsi de mes prunelles, se laissent choir le long de mes joues. Je ne peux toujours pas articuler ne serait-ce qu'un mot, et ne trouve alors qu'un tendre et long baiser comme réponse à cette déclaration. Je ne sais pourquoi, mais je ne cesse de pleurer... De pleurer de joie. Oui, parce qu'il me rend folle de bonheur...

Je lui sussurre, d'une voix écorchée par les larmes :

- Rien. Rien ne sera jamais aussi intense et aussi beau que les instants passés à tes côtés.

Mes lèvres rencontrent le sommet de son nez en un baiser délicat, et mes mains se plaisent à redessiner le contour de son visage. Je ne sais combien de temps nous sommes restés là dans les bras l'un de l'autre, et je dois avouer que je m'en contrefiche royalement. Plus rien ne compte à part son bonheur.


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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Dim 3 Aoû - 12:15

Dubaï, bienvenue dans le désert du réel.
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Ce sont les réminiscences de la veille pleins la tête que je me réveille auprès d'elle. Il est malheureusement l'heure pour moi de me rendre à la conférence de ce matin. Mais je profite tout de même de quelques courtes minutes pour la regarder dormir, étendu sur le ventre, la surplombant à moitié, en appui sur mon coude tandis que de l'autre main, je caresse doucement sa peau en faisant glisser le drap toujours plus bas. Plus bas comme le tracé de mes lèvres qui sinuent de son épaule jusqu'à son petit ventre alors qu’elle est complètement nue. Un petit ventre que je caresse l'air rêveur en songeant qu'un jour peut-être, il abritera la vie. Cette étincelle de vie que nous aurons créé ensemble. J'adorerais lui faire un enfant mais nous avons le temps pour ça.

Mais il est temps pour moi de songer à me dépêcher. Mes baisers lui ont tiré quelques doux gémissements mais elle ne s'est pas encore réveillée et j'en profite alors pour me rendre à la salle de bain pour prendre une douche et m'apprêter. Un petit quart d'heure plus tard, je repasse par la chambre, enfilant mon costume avant de venir déposer un baiser sur sa tempe alors qu'elle est encore endormie. Son expression est si paisible et heureuse à la fois. Et je suis soulagé qu'elle ne se réveille pas jusqu'à ce que je parte, sans quoi je sais pertinemment que je n'aurais su résister une nouvelle fois à l'appel de la luxure. A l'appel de son corps.

En chemin pour l'endroit où se déroule la conférence, mes pensées sont emplies par ce qui s'est déroulé la veille et plus encore par sa déclaration. Ses je t'aime résonnent dans mon esprit comme la plus parfaite mélodie à mon sens. Bientôt, la voiture me dépose devant un luxueux hôtel et je ne tarde pas de me retrouver entouré de nombre de personnes qui viennent me saluer et discuter. Nous prenons le petit déjeuner avant que les choses sérieuses commencent. J’ai le plaisir de goûter à quelques spécialités succulentes. J'ai laissé un mot à Annie et averti le service d'étage de lui apporter un copieux petit déjeuner lorsqu'elle serait réveillée et qu'elle ferait appel à eux. Ne sachant sans doute pas quoi choisir, je l'ai conseillée sur quelques trucs sympa. Avec ça, elle ne s'ennuiera certainement pas aujourd'hui au vu de l'éventail de choses à voir ou à faire dans cette ville ou alentours. Elle a tout à disposition pour se renseigner sur ce qui lui fait le plus envie.

Quant à moi, c’est l'une des plus grosses journée que je débute et je ne serais de retour que ce soir. Ça va être très long mais bien chargé donc ça devrait le faire. Les jours suivant seront quant à eux plus relax et je disposerais d'une partie de mes après-midi avec elle.
Entre midi et deux, je profite d'ailleurs de la pause pour lui passer un coup de fil. Nous discutons un peu, elle me parle de ce qu'elle a fait de sa matinée et de ce qu’elle envisage cet après-midi.

- Je me languis de toi d'une force. Si on était pas si occupé, je pèterais assurément un plomb. J’ai hâte de te retrouver ce soir, lui dis-je avant de lui signifier que je la laisse s'occuper des réjouissances au programme de ce soir. Tout m'ira même si je viens à me sentir fatiguée en revenant.







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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Lun 4 Aoû - 10:33

Luxe, calme et volupté.
Voilà comment je pouvais résumer le séjour que l'on débutait délicieusement. Cette première soirée et nuit étaient plus que prometteuses et je me languissais déjà de ses bras. Je me réveillais seule dans ces draps imprégnés de cette odeur que je reconnaîtrai entre mille. C'est encore songeuse que je restais quelques minutes à profiter de cette tendre présence envolée pour la journée. Ethan avait été clair, il m'avait prévenu à l'avance, cette journée allait être des plus chargées, et il ne serait pas de retour avant ce soir, assez tard... Et même si cela ne m'enchantait guère, j'avais la chance de me trouver dans une ville qui offrait une multitude de choses à voir et à faire. Je n'allais certainement pas m'ennuyer, mais il allait tout de même fortement me manquer... Cette fripouille savait tout à fait comment se rendre indispensable... Je sentais encore cette main et ses lèvres qui avaient glissé contre ma peau alors que je dormais encore pas plus tard que ce matin...
C'est après un copieux petit-déjeuner apporté par le room service que je décidais de filer sous la douche avant de me rendre au complexe sportif de l'hôtel. Le programme de la journée était le suivant : sport le matin, et visite d'une partie de la ville l'après-midi. L'hôtel proposait un nombre impressionnant de matériel sportif ! Il me serait impossible de tout tester avant la fin du voyage. Je choisis alors les machines qui m'intriguaient le plus, intriguant ainsi de nouvelles sensations.

Vers 13 heures passées, alors que je dégustais un excellent plat local dans l'un des restaurants les plus typiques de la ville, je reçus un coup de fil de la part de Ethan, ce qui me tira un large sourire. Malgré son emploi du temps de ministre, il arrivait à me faire une petite place dans sa vie bien remplie. Nous prenons mutuellement des nouvelles de l'autre, et je me rends compte qu'il m'est impossible de stopper la discussion. Je n'arrive pas à le laisser retourner travailler. Nous avons beau nous saluer et nous souhaiter une bonne journée à maintes reprises, ceci est hors de mes capacités. C'est donc dans une sortie de petit jeu que nous arrivons afin à appuyer sur cette fameuse touche rouge signant l'arrêt de l'appel.

Je me dépêchais de checker les beaux et bons endroits à visiter avant de ne trop penser à lui. Je séjournais dans une vile magnifique, je n'allais donc pas me morfondre dans ma chambre d'hôtel. Ah ça non ! J'enfilais alors baskets et tenue décontractée et partis à la conquête de Dubaï ! Mes pas engloutissaient les mètres et mes yeux se gorgeaient de découvertes. En tant que spécialiste du tourisme, je savais m'éloigner de ce qui n'était pas le « vrai » de la ville. Trop de touristes croyaient cernés l'atmosphère et la culture d'une ville par les simples gros monuments et les endroits phares. Mais pour découvrir l'essence d'un endroit, il faut le vivre dans son intimité, dans ses petites ruelles, dans ses lieux quasi abandonnés.

La journée avait été des plus instructives et j'étais ravie de saisir un peu plus l'environnement dans lequel j'évoluais le temps d'un voyage. De retour à l'hôtel, je m'empressais de noter tout ce qui était susceptible d'être amélioré dans l'agence. Cette ville m'inspirait, et j'avais l'idée de nouvelles formules de visite pour les clients. Je tentais de viser toutes classes sociales, et de ne laisser personne sur le bas-côté.
La soirée arriva vite, et je pris le temps de réserver dans un bon restaurant au cadre tout à fait atypique. En effet, celui-ci se situait sous le niveau de l'eau, et offrait à ceux qui dînaient là un panoramique des plus originaux.
Je pris soin de me vêtir avec goût, et optais pour un ensemble top-short-veston pour changer du grand nombre de robes que Ethan m'avait déjà vu porter.

Spoiler:
 

C'est une fois fini de me faire une beauté que je commandais une bouteille de champagne avec deux flûtes en attendant la venue de mon homme d'affaires. Je m'installais tranquillement sur la grande terrasse qui encadrait toute notre suite. Je remplissais les deux verres de l'alcool pétillant, et me posais contre la rambarde. J'observais le soleil décliner doucement sans pour autant disparaître encore, tout en sirotant ma flûte. Je savais qu'ainsi installée, lorsque Ethan entrerait dans la suite, il m'entreverrait à demi-penchée, vue extrêmement agréable pour un homme, j'en étais quasiment sûre. Il n'étais que peu présent la journée, alors je comptais bien profiter de sa douce présence toute la soirée, et toute la nuit.


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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Dim 10 Aoû - 10:01

Dubaï, bienvenue dans le désert du réel.
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J'ai ce sourire immuable sur les lèvres depuis le tout début d'après-midi après l'avoir difficilement quitté au téléphone. Elle me rend insatiable, complètement insatiable d'elle même lors d'une simple conversation téléphonique. Et je n'ai de cesse toute l'après-midi d'imaginer le moment où je pourrais enfin la rejoindre. Si bien que je suis parfois distrait lors de la réunion à laquelle j'assiste. Distrait jusqu'au moment venu pour moi d'intervenir. Il faut me rappeler à deux fois pour que je prenne enfin conscience qu'on m'appelle à m'exprimer face à la salle. Soit. Je gère en faisant genre d'être pris par une réflexion tout sérieuse, affichant un air neutre et parfaitement serein. Je me rends ainsi jusqu'au pupitre puis règle le micro à ma hauteur en un rien de temps. Je ne peux m'empêcher de songer combien j'aimerais qu’elle soit là. Certes, cette conférence ne serait sans doute pas très intéressante pour elle mais j'aimerais tant la voir ici, dans cette salle, installée au fond, écartant discrètement les jambes sous mon regard qui ne ferait que la caresser au passage un bref instant sans pouvoir trop m'y attarder. J'imagine déjà son sourire, sa façon de se mordiller la lèvre et de laisser glisser une main aventureuse sur l'intérieur de ses cuisses tandis que celles-ci s'ouvriraient discrètement, juste pour le spectacle de mes yeux.

En un sens, ce serait certainement une mauvaise idée. Elle me troublerait en effet assurément et je serais bien incapable de regarder ailleurs. Un brasier plus intense encore que celui qui nait présentement rien qu'à l'imaginer aurait tôt fait d'avoir raison de moi, même si je ne le laisserais alors pas me troubler tandis que je m'exprime face à toute la salle. Comme je le fais présentement alors que mes pensées sont à demi tournées vers elle. Je ne sais pas comment je fais pour gérer de la sorte alors que mon attention est ainsi tiraillée.
Comme je t'aime ... comme tu m'obsèdes.


Et puis le moment tant attendu arrive après quelques heures d'une longue après-midi enfin écoulée. J'arrive à l'hôtel après avoir sauté dans un taxi. A mon arrivée, j'ai limite envie de m'agenouiller aux pieds d'Annie et d'embrasser ses jambes divines que dévoilent sa superbe tenue. Elle a un goût incroyable et elle me surprend toujours de la plus délicieuse manière. Putain, j'en suis complètement fou. Elle m’accueille avec deux flutes d'un champagne millésimé sur la grande terrasse sur laquelle ouvre notre suite. Me glissant derrière elle, je laisse courir la paume de mes mains le long de ses cuisses pour terminer sur ses fesses.

- J'ai envie de te manger toute crue.

Sa position m'invite à un fantasme face auquel je dois toutefois me contenir. Et alors que je me glisse entre ses bras après l'avoir tourné face à moi, je lui susurre combien elle m'a manqué et combien elle a fait l'objet de tous mes fantasmes durant la conférence de cet après-midi. Je ne lui épargne aucun détails tandis que mes lèvres courent sur son cou.
Toutefois, alors que nous dégustons nos coupes, je m'applique à me montrer relativement sage. Ce sera l'occasion de faire grimper le désir à son paroxysme jusqu'à notre retour du restaurant.

- J'ai hâte de découvrir ce que tu me réserves mon amour.

Le temps ensuite pour moi après un moment d'aller prendre une douche et de passer un costume juste pour cette occasion, et nous voilà prêt à nous rendre à ce restaurant.

sa tenue:
 

Nous débarquons un petit quart d'heure plus tard dans l'un des restaurant où je rêvais d'aller. Le décor est irréel. En effet, la salle de restaurant se situe sous un immense bassin faisant office d'aquarium géant où une foultitude d'espèces chatoyantes et colorées nagent au milieu de magnifiques coraux. Il s'agit du bassin principal du Burj Al Arab dans le restaurant Al Mahara. Et c'est juste l'un des décor les plus original et les plus spectaculaires qu'il m'ait été donné de voir mais également riche d'une ambiance bien particulière et invitant au calme et au romantisme. Je ne peux ainsi que témoigner à Anne-Lise combien je suis charmé par son choix, me penchant bientôt par-dessus la table pour venir cueillir un baiser tout contre ses lèvres.






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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Lun 11 Aoû - 19:21

Penchée de la sorte, je laissais mon esprit divaguer et imaginer des situations plus délicieuses les unes que les autres. Mais je devais contenir toutes ces envies qui bouillonnaient à l'intérieur de mon corps. Je désirais la soirée langoureuse, et empli de désir. J'avais décidé de ne pas me donner à lui sans qu'il ne se « batte » un peu pour cela. Toujours être un challenge. Ethan aimait être ainsi stimulé, cela décuplait son désir, et nos ébats n'en sont que plus fiévreux. Et je ne désirais que cela, faire monter la fièvre. J'adorais le sentir bouillant tout contre moi, haletant et transpirant. C'était une chose qui m'ébranlait comme jamais. C'est donc en imaginant mille et une choses que je sentis les mains de mon amants glisser des cuisses à mes fesses. Un merveilleux frisson me parcourut l'échine, et je ne pus me retenir de me mordre les lèvres. À croire qu'il avait lu dans mes pensées à distance. Nous étions exactement sur la même longueur d'onde.

- J'ai envie de te manger toute crue.
- Mmh, c'est une proposition des plus tentantes, mais un vrai repas nous attend. J'ai réservé une table dans un restaurant au décor tout à fait atypique !


J'étais on ne peut plus survoltée de lui faire découvrir l'endroit. Comme à mon habitude, je ne tenais pas en place, et espérais que cela lui plairait. Je voulais quelque chose de nouveau, et d'exotique, qui ne se faisait nul part ailleurs. Et ce restaurant étai l'idéal. Après avoir sagement bu notre flûte de champagne sur la terrasse en profitant du magnifique couché de soleil, je lui laissais donc le temps de se préparer... Ce fut tâche difficile de ne pas céder à la tentation de ce corps nu, dans cette douche, tout prêt.
Une fois apprêté, je ne me gênais pas pour le reluquer sous tous les angles. Il était parfait. Ce costume lui allait à merveille, et je ne fis pas prier pour le lui faire remarquer. En bonne petite amie, je m'approchais sensuellement, et lui arrangeais quelque peu sa cravate. J'adorais jouer de cette proximité...

- Mais pour que la surprise soit parfaite... J'attrapais un foulard foncé, et lui appliquais sur les yeux. Je te bande les yeux pour que tu ne saches rien de l'endroit où l'on va...! Un rire mutin s'échappa d'entre mes lèvres. Tu auras même le droit d'utiliser ce foulard à ta guise, mais plus tard...

J'étais certaine de faire mouche avec une telle réflexion.
C'est un quart d'heure plus tard que je lui retirais enfin ce qui lui couvrait la vue. Son émerveillement fut une véritable victoire à mes yeux. Il avait l'air ravi d'être ici. Un serveur nous mena alors jusque notre table. Le décor était somptueux, et notre table était on ne peut mieux situé. Une fois installés, Ethan me démontra sa joie d'être là par un tendre baiser. J'affichais alors un grand sourire teinté de fierté... Je lui spécifiais également que j'avais exigé la table où l'on avait la meilleure vue sur l'aquarium. Je faisais tout pour lui plaire.

Le repas fut donc ponctué de conversation, et de contemplation. Je me plaisais à lui parler des espèces marines que je connaissais. Cela pouvait passer pour de la prétention si l'on ne me connaissait pas, mais je savais que Ethan ne le verrait pas de cet œil. Non, j'aspirais avant tout à ce qu'il soit fier d'avoir à sa table une femme cultivée et instruite. Ce sont des qualités que je sais chères à son cœur, et je me dois de lui prouver que je suis érudite dès que j'en ai l'occasion.
Arrivés au terme de nos plats principaux, je glissais mon pied contre sa cheville pour ainsi commencer à éveiller son désir. Je faisais comme si de rien était et continuais à regarder la faune et flore marine à travers l'épaisse vitre. Un instant, avant que nos desserts n'arrive, je lui lançais un regard de braise. Je m'amusais encore et toujours à être des plus charmeuses, et je savais que ce petit jeu ne le laissait pas indifférent, même s'il tentait de garder son calme.

- Tu m'excuses une minute...

Je déposais un baiser furtif sur ses ourlées avant de me lever et de me diriger vers les sanitaires. Nous avions déjà bu assez pour ma petite vessie qui ne demandait qu'à être soulagée.  Je m'empressais alors, ne prenant pas mon sac à main, et laissant mon téléphone au bord de la table.


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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Mar 12 Aoû - 20:25


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Annie s'est absentée un bref instant pour se refaire une beauté comme disent les femmes et pendant ce temps, j'observe les poissons à travers l'aquarium, pensif, heureux. Tout simplement heureux. Un son discret attire mon attention alors que l'écran du téléphone d'Annie, resté sur la table, affiche un message. Les Iphone ou la discrétion même ... . Ou plutôt les iphone et la révélation même ou comment briser un couple en l'espace de deux secondes.
Je ne peux en effet m'empêcher de lire ce qui est écrit ... "La nuit que nous avons passée ensemble était franchement inoubliable et je désire t'en faire repasser une plus démente encore à l'avenir. Quand es-tu dispo ? Peter".

Putain, mon cœur se serre aussitôt et je manque de chopper le téléphone et de l'envoyer s'exploser contre le mur en face. Les propos sont clairs, directs, laissant peu de place au doute. Calme-toi Mickaelson ... respire et ne monte pas tout de suite sur tes grands chevaux. Plus facile à dire qu'à faire malgré ma conscience. Bon ... fut un temps au début de notre relation où nous avions convenus d'entretenir une relation tout-à-fait libre. Ça doit donc dater de cette période. Mais putain, malgré tout, ça fait un mal de chien. Le queutard que j'étais jusqu'alors a réussi à se maitriser malgré toutes les opportunités qui se sont présentées à moi, mais pas elle de son côté ? Ça fout sacrément les glandes ! Putain de merde ! J'ai les boules putain de merde !!! Je les ai sévère, croyez-moi ! Et puis lire ainsi cette tentative de renouveler la chose avec elle ... et me demander si une fois de retour, si je joue le jeu du mec qui n'a rien vu, me le cachera-t-elle ? Sera-t-elle tentée vis-à-vis de ce type ?

Non sérieusement non ! Pourquoi ça me fait un tel mal de chien ?! Je dois présentement afficher une mine décomposée mais j'en efface vite toute trace alors que je vois arriver Annie, laissant place à un sourire tout-à-fait naturel comme je sais si bien le faire. Mais c'est la première fois que ça me touche comme ça et que c'est si dur pour moi de jouer le fait que tout est censé aller bien. Néanmoins, j'observe discrètement la réaction d'Annie alors qu’elle remarque le message sur son téléphone qui sonne en rappel pour lui signaler ce dernier.







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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Sam 16 Aoû - 19:41

J'avais emporté ce qu'il fallait. Tube de rouge à lèvres, blush. Certes, j'y allais pour un besoin, mais je pris également le temps de me remaquiller légèrement. Je savais qu'il aimait que je prenne soin de moi, surtout lorsque le but était de lui plaire. En effet, j'aimais être belle pour lui. Je voulais être la plus désirable. Je voulais qu'il n'ait d'yeux que moi.
Après plusieurs minutes, je revins dans la salle de repas, pimpante et plus légère. Mais avant même d'avoir rejoins Ethan, je vis sur son joli minois un air qui me mit immédiatement en alerte. Il avait l'air triste, déçu... Je me demandais bien ce qui avait pu le mettre dans un tel état en si peu de temps. J'espérais qu'il ne se passe rien de grave. Dès lorsqu'il me vit, il tenta d'afficher un sourire, mais en vain, je voyais toujours cette déception qui luisait dans ses pupilles. Je m'installais alors de nouveau à table, tout en effleurant sa main du bout des doigts.

- Tout va bien... ?

Le ton de ma voix était des plus explicites. Il ne pouvait plus me cacher son état. J'étais inquiète. Je ne l'avais jamais arborer une telle expression. J'attendais impatiemment ma réponse quand mon téléphone vibra, me faisant ainsi comprendre que je venais de recevoir un message. Je m'excusais auprès de mon aimé avant de jeter un œil à ce texto qui venait troubler cet instant. Quelle fut ma surprise lorsque je découvris un message de Peter. Cela faisait plus de deux mois que je n'avais pas eu de ses nouvelles et il se pointait comme une fleur, souhaitant que l'on couche de nouveau ensemble !? Je n'en revenais pas, et cela devait se voir. Je n'étais pas des plus douées pour cacher mes émotions. Je ne répondis pas, et rangeais mon téléphone. Je ne savais pas quoi penser de tout cela... J'avais bien changé depuis que j'avais retrouvé Ethan. Je n'étais plus cette jeune femme frivole, butinant de droite à gauche, sans se soucier des conséquences. Non, désormais j'étais amoureuse de l'homme le plus merveilleux qui existe et je ne comptais pas mettre notre couple en danger.

Le reste du repas fut beaucoup plus silencieux, et une sorte de malaise s'était installé entre nous. Je ne comprenais ce revirement de situation. La soirée avait si bien commencé... Il n'avait – de plus, pas réellement répondu à ma question, en restant très vague. Mais que lui arrivait-il ? Je ne savais pas quoi faire pour le faire avouer sans être trop brutale. Je voyais bien que quelque clochait...
C'est sur le retour à l'hôtel, en voiture, que je décidais d'aborder le sujet. Tant pis si cela nous causerait une dispute, je n'en pouvais plus de son silence, et de cette ambiance pesante. Je n'avais jamais ressenti cela avec lui. C'était une première fois. Une première fois dont je me serai bien passée... Nous qui étions si proches, et sur la même longueur d'onde, je dois avouer que la situation me trouble fortement.

- Bon, qu'est-ce qu'il y a, Ethan ? Je vois bien que quelque chose ne va pas. Je ne t'ai jamais vu aussi silencieux. Et je dois te dire que cela m'angoisse, je n'aime vraiment pas te voir comme ça...

J'avais ralenti la course de la voiture pour pouvoir prendre le temps de discuter en évitant le maximum de risque. Je ne voulais pas qu'il nous arrive un malheur par ma faute. Un feu rouge, parfait. Je me tournais alors vers lui, le fixant intensément. J'essayais de comprendre ce qui n'allait pas. Je n'aimais, mais alors pas du tout, le voir ainsi. Je commençais doucement à avoir peur... J'avais peur pour Nous.


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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Lun 18 Aoû - 14:48




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J'ai beau faire tous les efforts du monde pour masquer ma déception, le cœur n'y est pas. Je ne parviens même pas à ne serait-ce qu'afficher un air serein. Et le semblant de conversation que je m'efforce d'entretenir témoigne malgré moi du peu d'intérêt que j'y mets. J'aimerais ne pas avoir ainsi à gâcher cet instant en prenant sur moi et en m'efforçant de songer que ce type n'est qu'un ex de cette fameuse période pour qui elle n'a aucun intérêt ... si ce n'est qu'elle a pris son numéro et l'a gardé. Le garder n'est pas un réel reproche en soit, ça permet au moins de savoir qui nous appelle lorsque c’est le cas donc ce n’est pas vraiment le problème. Le problème réside d'autant plus dans le fait qu'elle a savamment caché son portable après avoir lu le message et qu'elle ne semble ainsi pas faire référence à quoi que ce soit du genre même lorsque j'oriente un moment donné la conversation sur l'évocation de souvenirs menant bientôt à l'évocation d'ex à moi. Juste pour la tester. Mais ça ne prends pas. Elle n'a même pas l'air perturbée une seconde.

C'est sur le retour à l'hôtel, alors que c'est elle qui conduit la voiture qu'elle a loué pour l'occasion ainsi que pour ses péripéties de la journée j'imagine, qu’elle profite d'un court arrêt à un feu rouge pour me lancer :

- Bon, qu'est-ce qu'il y a, Ethan ? Je vois bien que quelque chose ne va pas. Je ne t'ai jamais vu aussi silencieux. Et je dois te dire que cela m'angoisse, je n'aime vraiment pas te voir comme ça...

Je la regarde fixement. Son ton à la limite du reproche me frise le poil. Et alors que je songe un instant à lui répondre, j’en décide finalement tout autrement en descendant soudain du véhicule, traversant de l'autre côté de l'avenue pour grimper aussitôt dans un taxi à ma hauteur et prendre le chemin opposé. Je propose au taxi de m'emmener à l'autre bout de la ville sans perdre une minute en m'assurant qu'Annie ne nous suive pas. Et tandis que nous nous éloignons, elle reste désespérément au rouge. Je ne suis pas certain qu'elle puisse couper l'avenue pour reprendre dans l'autre sens avant le prochain carrefour. Peu importe de toute façon, je désire juste ne pas être suivi. Je n'ai pas envie d'aller me poser dans un des bars branché de la ville. Je désire juste me poser dans un endroit somme toute chic mais calme.

Posté à l'arrière du véhicule, le coude appuyé sur le montant de portière, j'observe les buildings illuminés. Je risque de regretter mon impulsivité mais quelles qu’en soient les conséquences, quand j'agis aussi vivement, c'est que c'est nécessaire pour moi. Chacun sa façon de gérer les choses. Même si là ok, elle n'est même pas au courant de ce qui me tracasse. Mais j'imagine qu'avec un peu de jugeote, elle traduira le côté excessif de ce revirement par quelque chose de grave dont elle ne tardera sans doute pas à identifier la source.

~*~

Installé au comptoir du bar sur lequel j’ai porté mon choix, depuis maintenant une bonne dizaines de minutes, j'enchaine Tequila sur Tequila. Il n'y a quelques rares personnes à cette heure et je suis assuré de voir débarqué chaque personne qui pénètre sur les lieux depuis là où je me tiens. Mon téléphone est resté en mode silencieux et je ne daigne pas même y jeter un coup d’œil. Les minutes défilent, plongé dans mes pensées et sirotant désormais un verre de Bourbon.

Il y a cette fille installée à l'autre bout du bar qui me lance régulièrement des regards. Elle ne doit pas avoir loin de mon âge. Sans doute le genre de femmes dont j'aurais autrefois fais mon quatre heures. Je me sens vieux rien qu'à penser cela. Ai-je bien fais de changer pour une femme ? Me vient l'idée au fil de l'ivresse qui me gagne, que je pourrais sans doute en profiter dans le dos d'Annie. Mais je ne sais même pas si j'en ai réellement l'envie. Je préfère plonger mon regard dans le liquide ambré, de plus en plus paresseux de penser à quoi que ce soit ni d'envisager quoi que ce soit. J'aimerais me laisser tomber sur un de ces canapés de velours capitonné plus loin et m'étendre en me sifflant une bonne bouteille. Ce que je fais d'ailleurs un temps plus tard en signalant au serveur de m'amener une bonne bouteille à la table au fond.

En nombre d'années, je ne me suis jamais montré fidèle à personne, et voilà que pour une femme qui n'a de son côté pas hésité une seconde, je revois toute ma façon de voir les choses à présent. Montre-toi le pire coureur de jupons et tu les auras toutes à tes pieds, montres-toi à l'inverse le plus exclusif envers celle que tu aimes et elle te la mettras bien comme il faut.

"Désolé d'avance pour ce que je risque de faire ce soir, c'est pour le coup que tu t'es envoyé quand de mon côté, je restais bien soigneusement cloitré chez moi à ne songer qu'à tes beaux yeux, poupée !" ai-je envie de lui envoyer par texto. Je sais qu'elle captera. Mais j'ai beau l'écrire, le tourner autrement, l'effacer, le tourner plus vicieusement pour l'effacer de nouveau ... je ne parviens pas à l'envoyer alors que je sais pertinemment que cette bombe de tout-à-l'heure s'amuse juste à me faire languir un peu avant de venir à ma rencontre.






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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Lun 18 Aoû - 21:30

Je me sentais en danger. Je Nous sentais en danger. Je ne comprenais pas son silence... Et lorsque je lui lâchais enfin ce que j'avais sur le coeur, sa fuite me fit l'effet d'un arrêt cardiaque. Le temps d'une seconde, je le regardais monter dans ce taxi, sans mot dire et sans bouger. Sa réaction avait été on ne peut plus déstabilisante, et il m'était difficile de décrire ce que je ressentais sur l'instant. De l'angoisse, de la colère, de la tristesse ? Tout ça à la fois ? Mais alors que le taxi reprenait la route, je ne doutais plus une minute. Je ne pouvais le laisser partir de la sorte. Mais que venait-il de lui passer par l'esprit, putain !? Je ne collais pas directement la voiture, je ne désirais pas qu'il sache que je le suivais, mais je ne le perdais pas des yeux. J'avançais, doigts crispés autour du volant, les larmes débordants de mes pupilles. Une fois arrêté, je pus repérer l'endroit dans lequel il avait pris asile. Bien, je savais désormais. Boîte chic. Parfait. Je fis violemment demi-tour dès lors qu'il entra. Je retournais à vive allure à l'hôtel manquant de passer pour une folle dégénérée sur la route au vu de la vitesse à laquelle je conduisais. Je n'allais pas le laisser s'en sortir comme ça... Et je ne supportais pas l'idée que l'on puisse venir l'aborder sans que je ne puisse le voir. Je devenais folle de jalousie. J'avais une envie furieuse de me mettre à hurler. Hurler toute la rage et la frustration que je renfermais en moi. Ma respiration était courte, et mon pouls s'emballait sans que je n'arrive à le calmer. Sur l'instant, j'étais prête à tout.

Tout en me préparant, je ne tentais de comprendre le pourquoi de son comportement... Qu'avait-il pu apprendre pour être ainsi...?
Mes gestes étaient désordonnés, et précipités. Je devais rapidement trouver une tenue, me rendre là-bas avant qu'une pouffiasse ne se le fasse. Rien que d'y penser cela me faisait frissonner d'horreur, et j'avais envie de vomir. L'imaginer en train de baiser une connasse faisait naître en moi une violente hystérie. Je sentais la fièvre monter et je ne sais à quoi cela était du. En plus de cela, je commençais à ressentir de vives douleurs au niveau du sein gauche. Mon esprit s'embrouillait, et c'est en sortant mon cellulaire que je compris. Le temps de quelques secondes, je restais tétanisée d'horreur. Non, oh non ! Il avait vu le message de Peter ! Non, non, non ! Putain, bordel ! Une nouvelle vague de peur m'envahit et je me demandais avec appréhension ce qu'il avait pu penser de tout cela. Rien de bien, évidemment. Et je saisissais maintenant son comportement. Cette histoire remontait, et il y avait plus que prescription.
En panique, je finissais les derniers détails, et sautais dans ma voiture. Je tentais de rester calme, et de ne pas faire d'excès cette fois-ci... Je devais rester calme. Pourtant, je m'imaginais encore mille et une choses qui m'inspiraient un profond dégoût... Des baisers, des caresses qu'il m'offrait, à moi. Rien qu'à moi. Si une quelconque femme s'approche de lui, je l'étripe, je l'égorge. Je lui fais la peau. J'en étais capable. Je me savais dangereuse. J'espérais ne pas faire de dégâts, que j'allais trouver une ruse. Quelque chose qui ne me fasse pas arriver trop d'ennuis.

J'entrais sans mal dans cette boîte qui me semblait des plus selects. J'avais choisi une tenue qui ne passait pas inaperçu et que Ethan connaissait très bien : celle que j'avais porté le soir de nos retrouvailles. Celle-là même avec le décolleté des plus extravagants. Ainsi vêtue, je savais qu'il me repèrerait assez rapidement. Cependant, dans la précipitation, j'avais tout de même pris le temps de me boucler les cheveux comme lors de la soirée que nous avions passé avec Mack et Enola. Il me reconnaîtrait donc immédiatement. Et c'était le but. Il ne devait avoir d'yeux que moi. Il devait oublier toutes les autres femmes autour de lui, je devais être la seule source de son désir. Et une fois tout cela fait, je pourrai enfin lui expliquer toute cette histoire. Lui expliquer que ce Peter n'est rien.

Il est le seul qui compte.
Il est le seul que je désire.
Il est seul à avoir volé mon coeur.

Je balayais la salle d'oeil minutieux, et je ne tardais pas à repérer le petit manège entre une très belle femme, et Ethan. Je dus m'efforcer à ravaler un sanglot tant la douleur me transperca le corps, me provoquant un nouveau spasme dans le sein. Ma jalousie reprit vite le dessus, et je me dirigeais d'un pas décidé jusque cette femme. Je l'avisais de la tête aux pieds, et tout dans son attitude l'incitait à l'amener à elle pour qu'il la possède je ne sais où, mais je sais comment. Et ça, il n'y avait que moi qui en avait le droit. Cette fougue, cette bestialité m'était réservée. Elle allait vite le savoir.
Malgré ma cible vérouillée, je restais discrète. Elle ne voyait rien. D'ailleurs, même si j'arrivais en boulet de canon, elle semblait tellement pimbêche qu'elle n'aurait rien vu venir. Belle, mais bête. C'est dommage, on ne peut pas tout avoir. Son cerveau devait faire le dixième d'un de ses seins botoxés. Ce doit être un miracle si elle sait compter jusque cent. Une pluie de pensées de ce genre fusaient, et un léger sourire en coin de bouche fleurit sur mon visage. Elle ne savait pas à qui elle allait avoir à faire, et ça, ça me faisait jouir d'avance.

Tout s'accéléra lorsque mademoiselle perchée sur ses échasses se décida à lever ses fesses trop moulées pour se rapprocher de Ethan avec un sourire coquin sur les lèvres. Alors là, ma cocotte, tu viens de signer ton arrêt de mort. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire mais avec une quiétude des plus froides, je m'avançais vers elle. Une nouvelle idée me vint en tête et me fit arbhorer le même sourire que cette belle brune ténébreuse. Je ne savais si Ethan m'avait vu, affalé sur l'un des sofas, mais j'avais du passé près de lui pour la rejoindre. D'une poigne de fer, je l'attrapais par l'épaule, la stoppant alors dans sa course. Avant même qu'elle n'ouvre la bouche, je lui fis part de mon envie et cela ne semblait pas la déranger. Elle paraissait même emballée. C'est donc bras dessus-bras dessous que l'on s'approcha de Ethan.

- Hey beau brun, deux bombasses, ça te dit ? Je crois qu'il n'avait encore jamais entendu ce ton. La fièvre me faisait faire tout ce qui me passait par la tête. J'avais la sensation d'être ivre... Je ne savais si tout cela avait un sens, si cela était bien raisonnable. Mais je ne supportais pas de l'imaginer entre les cuisses d'une autre. Je lui expliquerai tout, absolument tout. Cependant, je veux faire payer cette gourdasse d'avoir poser ses yeux sur ce qui est à moi. Mais une chose, sache que c'est moi, la meilleure br*nleuse. Moi, la meilleure s*ceuse. Moi, le meilleur coup de ta vie. Tu peux tout, tout me demander. Je me retournais vers l'inconnue qui ne comprenait plus rien, et qui n'était pas d'accord avec tout ce que j'avais pu énoncer. Un problème, toi ? Si ça ne te plait pas, tu dégages.

Je m'étais penchée sensuellement sur Ethan, mais à l'instant où je m'adressais à la jeune femme, je me relevais pour lui faire fasse et l'affronter. Mon ton était agressif, et j'étais prête à lui en coller une. Je ne me reconnaissais plus. J'étais tremblante, en sueur...


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Ethan Mickaelson
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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Mar 19 Aoû - 10:00



Dubaï, bienvenue dans le désert du réel.
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Cette robe ... cette coiffure ... mais à quoi elle joue ? Annie vient de débarquer dans ce bar après avoir visiblement pris le temps d'aller se changer à l'hôtel. Bien, elle m'a finalement suivi un peu plus tôt j'imagine, et certainement repéré l'endroit où je me rendais. Mais si je ne m'attendais pas à la voir débarquer ici, je m'attendais encore moins à la voir se plier à ce petit manège avec cette fille. Enivré plus que de raisons par l'alcool, je suis à demi étendu sur le sofa de velours, un bras sur le haut et l'autre appuyé sur la table près de moi. Plutôt que de me resservir un verre, je prends cette fois-ci la bouteille à pleine main et en boit une longue gorgée sans quitter des yeux Anne-Lise et cette jeune femme. Que mijote-t-elle ? Que lui dit-elle à l'oreille ? A quoi ça rime à la fin ? Croit-elle qu'il s'agit d'un jeu de piste visant à réaliser un fantasme ou pimenter la soirée ??! A en croire sa façon de m'aborder en compagnie de l'autre jeune femme, on dirait qu'elle n'a rien compris à ce qui s'est passé plus tôt. Je me demande d'ailleurs si je ne rêve pas. Je ne suis quand même pas beurré au point d'avoir des hallucinations ?!

- Hey beau brun, deux bombasses, ça te dit ?

J'adresse un regard à la fois hagard et dubitatif à ma brune. Elle est penchée sur moi, séductrice, charmeuse, provocante mais sur l'instant, je suis juste sidéré par son comportement.

Mais une chose, sache que c'est moi, la meilleure br*nleuse. Moi, la meilleure s*ceuse. Moi, le meilleur coup de ta vie. Tu peux tout, tout me demander. me dit-elle avant de se tourner vers l'autre filel et d'employer un ton plus agressif. Un problème, toi ? Si ça ne te plait pas, tu dégages.

Je ne suis carrément pas en état de réagir à quoi que ce soit si ce n'est la surprise. Je fais juste signe à l'autre demoiselle de venir s'asseoir près de moi.

- Excuse le comportement de ma "femme". Elle a sans doute trop bu. Puis je lui glisse discrètement à l'oreille. J'aurais adoré faire un tour avec toi mais je suis un homme pris et la tentation n'est pas de mise ce soir. Peut-être une autre fois.

La jeune femme se redresse gentiment et s'éloigne alors avec un petit air déçu. Quant à Anne-Lise, je la choppe par le bras et la ramène par-dessus moi.

- C’est quoi ce manège au juste ?! Je t'ai demandé de venir me trouver ici ? Tu ne t'ai pas dis dans ta jolie petite tête que si je me suis cassé de la sorte c'était parce que je voulais être seul ??!!

Je lui vocifère ces paroles tout contre ses lèvres, à tout juste quelques millimètres, haussant de plus en plus le ton au fur et à mesure qu'elle s'échappent de mes lèvres.

- Tu me vois comme un tel queutard que tu pensais quand m'offrant ce genre de fantasme, j'allais tout oublier ?

Je la repousse brusquement. Si bien qu'elle se retrouve assise au bout du sofa.

- Dé-gages !

Elle me lance un regard qui témoigne bien au-delà du simple trouble et les larmes dans ses yeux me déstabilisent un instant, mais ceci ne m'empêche toutefois pas de préciser ma pensée.

- Si tu n'as rien de spécial à me dire, dégages, t'entends ?!

J’avale une nouvelle longue gorgée à même la bouteille et bascule la tête en arrière pour caler ma nuque contre le dossier, mon regard se perdant alors sur le plafond décoré du bar. Si je la regarde encore une fois, j’ai bien peur de céder.






I wasn't looking for love, but I found you.

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MessageSujet: Re: Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]   Mer 3 Sep - 12:01

- Un problème, toi ? Si ça ne te plait pas, tu dégages ?

Agressivité, colère, dégoût. Sur l'instant, je ressentais toutes ces choses à l'égard de cette femme qui avait osé s'approcher de mon homme. Mon ton était arrogant et menaçant. Elle n'avait pas intérêt à faire obstacle à mes volontés. Elle se devait de tourner les talons aussi vite qu'elle le pouvait avant de retrouver ma main sur l'une de ses joues de poupée trop maquillée. Mais alors que je contenais pour ne pas mettre en oeuvre des violentes envies, Ethan l'attira tout contre lui et se mit à murmurer à son oreille. Jje restais interdite devant cette scène. Mais que cherchait-il, à la fin ? Me faire souffrir comme il avait pu souffir en voyant le message de Peter ? Une simple et cruelle vengeance, voilà tout ? Je ne le reconnaissais pas. Je ne me connaissais pas... Je ne nous reconnaissais pas. Nous, un couple si soudé, si fusionnel, en arriver à de telles bêtises... Cela me désarmait totalement, et je ne savais plus quoi penser ni quoi faire. La jeune femme se redressa et s'en alla en m'adressant un regard qui me laissa de marbre... Elle ne pouvait se confronter à moi. Lassée par tout cela, je m'apprêtais à l'abandonner ici pour la soirée, désirant sauter sur tout ce qui bouge si cela lui chantait, lorsqu'il m'attrapa pas brusquement par le bras et me pencha sur lui.

- C’est quoi ce manège au juste ?! Je t'ai demandé de venir me trouver ici ? Tu ne t'ai pas dis dans ta jolie petite tête que si je me suis cassé de la sorte c'était parce que je voulais être seul ??!!

De nouveau, je reste stupéfaite face à ses paroles. Je ne sais si cela est l'effet de l'alcool ou si finalement, il pense vraiment tout ce qu'il vient de me cracher à la figure. Mais que croyait-il ? Que j'allais le laisser s'envoyer en l'air avec la moitié du bar par bête vengeance !!? Si c'était vraiment le cas, il ne me connaissait alors que très peu. Mais le plus blessant fut ce "jolie petite tête". Je me sentis insultée, et rabaissée. J'avais l'affreuse sensation de m'être fait traîter d'idiote. L'ivresse n'excusait pas tout. Je ne pouvais pas tout accepter sous réserve qu'il était complètement rond.

- Tu me vois comme un tel queutard que tu pensais quand m'offrant ce genre de fantasme, j'allais tout oublier ?

Ok. Il m'en voulait fortement. Ce que je pouvais tout à fait comprendre. Ce que je ne comprenais pas, c'était tout ça. Le bar, l'alcool, les filles. Je ne saisissais pas où il voulait en venir... Où allait mener la vengeance ? Allait-il se sentir plus léger ensuite ? J'en doutais fort. Alors certes, mon comportement n'était pas des plus exemplaires, mais le sien non plus. Il n'avait donc aucunement le droit de me rabaisser de la sorte. Parce qu'à cet instant précis, il ne vaut pas mieux que moi.
Cette fille n'avait été qu'un prétexte pour l'approcher, mais il était tellement ivre qu'il n'en avait même pas saisi la subtilité. Dès lors que je voulus lui expliquer la chose, il me poussa violemment contre le sofa en face de lui. Il ne m'avait jamais repoussé ainsi, et avant même que je ne puisse dire quoi que ce soit, il énonça clairement son envie que je déguerpisse de là. Un flot de larmes vint alors envahir mes yeux sans que je ne puisse rien y faire. Il venait de me blesser, derechef.
Je restais là, à le regarder droit dans les yeux, tentant de comprendre ce qu'il nous arrivait. Comment l'on en était arrivés là, et pourquoi tout ça... Aucun mot ne passait la barrière de mes lèvres alors que cependant une multitude de choses me traversaient l'esprit.

- Si tu n'as rien de spécial à me dire, dégages, t'entends !?

Bien. Il venait de le répéter. Je ne pouvais lutter contre son envie. Il ne désirait plus me voir... Quoi faire ? Rester plantée là pour que ce soit finalement lui qui parte ? Je ne pouvais être contre. J'étais fatiguée, fiévreuse et tremblante. Je me sentais faible. J'étais faible. Mais avant de partir, je me résolue à regrouper mes forces :

- Tu m'en veux de t'avoir trompé, et je peux le comprendre. Mais sache que la vengeance n'apporte de rien de bon. Tu veux t'envoyer en l'air avec une pétasse d'ici ? Soit. Si tu penses que cela apaisera ta douleur... Tu ne pourras pas dire que je me suis mal comportée. Tu fais la même chose. On ne vaut pas mieux l'un que l'autre.

A la lumière de la lucidité, aucun de nous n'est bon ou mauvais. Nous commettons des erreurs, et il nous faut en assumer les conséquences. Les choix faits, les décisions prises déterminent la suite. Nous construisons notre chemin. Si ce soir devait être notre dernier soir, je ne m'en remettrai certainement pas, mais je saurai assumer mes actes, même les moins glorieux. Ils m'auront fait perdre la plus belle chose qui me soit arrivée et je ne pourrai m'en prendre qu'à nous.
Je me levais d'un bond, le regardais un instant et commençais à m'en aller. Je me faufilais dans la foule, et m'immobilisais un moment. Je laissais aller mon chagrin au creux de mes mains, tout en écoutant les basses enivrantes me bousculer le cerveau embrumé de fièvre.


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Dubaï, bienvenue dans le désert du réel [Ethan Mickaelson]

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